Ainsi, les perspectives qui s'offriront désormais au Bénin lui permettent d'accroître le
nombre d'abonnements en haut débit et en nombre d'accès et de taux de pénétration. De quoi réduire la fracture numérique au niveau de la soixantaine de communes rurales réunissant le démi
million d'habitants et pouvant avoir accès à un nombre non négligeable d'entreprise, de collectivité locale et de secteur d'éducation se situant encore aujourd'hui dans les zones blanches non
desservies par l'ADSL et n'ayant pas un accès moins onéreux au haut débit.
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Par contre, et comme toujours, les prix de lancement sont prohibitifs pour plus d'un béninois. 200 000 FCFA de frais d'installation. Combien de béninois pourront débourser cette somme? C'est à croire qu'une étude de marché n'est jamais faite avant le lancement des produits au Benin. Dans 6 ou 12 mois quand il s'apercevront que le nombre d'abonné n'est pas suffisant il vont lancer des offres promotionnelles et baisser les couts. Je pense que c'est le monde à l'envers. Au lieu de tabler sur un nombre important de client pour rentabiliser les installations ils espèrent plutôt rentrer dans leurs investissement sur les premiers clients.
Je ne comprendrai jamais le raisonnement de ces messieurs de Benin Telecoms.
Entre parenthèse, félicitation pour l'article.
Du courage.