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Samedi 15 décembre 2007

Qu'est-ce que l'ADSL ?

ADSL signifie Asymmetric Digital Subscriber Line: Technologie permettant de transporter des données numériques sur une ligne téléphonique classique et d'atteindre des débits de plusieurs centaines de Kbit/s. Les données sont transportées en employant un signal à fréquence très élevée. Ce signal ne vient pas empiéter sur les fréquences utilisées pour transmettre la voix et laisse la ligne téléphonique libre pour un appel en même temps que les données sont transférées. Les débits sont dits asymétriques, parce qu'il n'y a pas d'équivalence entre la vitesse de la transmission réseau-abonné et celle de la transmission abonné-réseau.

 

L'ADSL, comment cela fonctionne t'il ?

Lorque vous téléphonez, sachez que vous n'utilisez que 10% des capacités des fils de cuivre de votre ligne téléphonique ce qui laisse une large place aux transferts haut débit adsl sur les hautes fréquences.

Exploiter les 90 % restants nécessite la division de la liaison téléphonique entre le central de l'opérateur et l'abonné en 3 canaux bien distincts; soit le multiplexage des canaux sur ligne téléphonique.

Le premier canal ne gère que les informations en provenance d'Internet et fonctionne uniquement dans ce sens. La vitesse maximale théorique de transmission des données est de 8 Mbits/s.

Le deuxième canal est capable de transporter des informations dans les deux sens ( Internet Þ abonné, abonnéÞ Internet ) mais il est principalement utilisé pour transmettre des données de l'abonné vers Internet (envoi d'e-mail par exemple). La vitesse maximale est de 800 kbits/s.

Le troisième canal (le plus petit) est quant à lui destiné à transmettre la voix pendant les communications téléphoniques.

La création de ces canaux est effectuée aux extrémités des lignes téléphoniques. Chez l'abonné, on procède à la pose de filtres destinée à faire la différence entre la voix et les données numériques. Dans les centraux téléphoniques, des répartiteurs sont installés. Ce sont des systèmes (appelés DSLAM pour DSL Acess Multiplexer) destinés au bon aiguillage des données. Ils sont reliés aux BAS (Broadband Access Server) qui eux jouent le rôle de gros serveurs.

Dans une même région, DSLAM et BAS forment ce que l'on appelle "une plaque ADSL ". Les liaisons très haut débit appelées TurboIP partent de ces plaques pour aller chez les serveurs des fournisseurs d'accès et donc ensuite chez vous.

Par Serge Angelo AGNILA - Publié dans : agnila.serge
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Mardi 9 octobre 2007
Nous osons croire !

Les études commanditées par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) à travers le PASNTIC en 2003, puis récemment celle conduite en 2007 sont révélatrices d’une certitude ; Le plus grand défis pour le Bénin aujourd’hui est le numérique. L’enjeu des TIC pour notre nation est simple mais précis : croissance !

Croissance, avec comme avantage certain des centaines de milliers d’emplois, la liberté de jouir du cinquième pouvoir récemment offert par la blogosphère, l’acquisition de la connaissance avec possibilité de formation en ligne, diversité culturelle qui a comme corollaire la perception d’autres us et coutumes, qualité de vie, pouvoir d’achat ... Il n’est pas un secteur de notre société qui ne devrait être toucher par l’apparition d’internet et les bouleversements qui en résultent. C’est une révolution qui se déroule sous nos yeux, la révolution numérique dont nous devons nous approprier pour un développement humain durable.

Les années à venir seront déterminantes et il est indispensable de ne pas louper le virage. Les réseaux à haut débit parviendront à maturité et nous mettons toujours du temps à les déployer. Les réseaux à très haut débit d’une part, l’internet mobile d’autre part, commenceront à apporter leur lot de bouleversements nouveaux. Les métiers de la culture, en particulier la musique qui explose fort heureusement sur nos petits écrans, seront plus que jamais au cœur de ce nouvel environnement. L’enjeux majeur sera d’accompagner leur mutation en protégeant par des lois adéquates leurs spécificités. Le pouvoir des citoyens se renforcera. La sécurité informatique deviendra une préoccupation essentielle. En effet, les deux éléments fondamentaux qui régissent le principe de la circulation de l’informatique sur l’internet doivent être scrupuleusement respectés. Il s’agit de la sécurité des échanges et de la protection des libertés individuelles dans notre espace virtuel. Il faudra veiller à ce que personne, quel que soit son âge, sa région, son obédience religieuse ou sa situation sociale, ne soit laissé pour compte de ces évolutions.

Aussi nous faudra – t – il réformer en profondeur notre pays pour qu’il puisse se saisir de ces multiples opportunités, lui donner les moyens de franchir ces étapes sans renier nos valeurs et notre identité qu’il nous faut porter sur un plateau d’or au village planétaire.

Dans un premier temps, il nous sera bénéfique de dresser un état des lieux des pratiques et techniques sans complaisance dans le but de mieux connaitre les problèmes à surmonter et les moyens à mettre en œuvre. Ce qu’il faut avant tout c’est une franche volonté politique.

A notre avis le numérique au Bénin devra reposer sur trois certitudes.

La première, c’est qu’internet est multiple, foisonnant, décentralisé par nature. L’heure est venue de libérer les énergies numériques béninoise, dans chaque région, chaque commune, chaque quartier et chaque foyer. 

La deuxième, c’est qu’internet doit rester un espace de liberté. Une liberté régulée par la protection contre les risques de dérive d’une société sauvagement numérisée. L’installation d’une Institution de Régulation Internet (IRI) totalement indépendant avec d’énormes  moyens d’action sera le garant des équilibres socio-économiques souhaités.

La troisième, enfin, c’est qu’Internet est un territoire sur lequel il faut savoir anticiper et agir ensemble. Dans cet univers virtuel, la concertation et l’intelligence collective sont à exploiter.

 

Mais le Bénin notre pays souffre pour le moment d’une absence de pilotage politique et technique lui permettant de s’affirmer comme une nation qui compte dans le monde numérique. Nous devons nous doter d’une gouvernance d’Internet pour réellement « faire du Bénin le quartier numérique de l’Afrique ».

Par Serge Angelo AGNILA - Publié dans : agnila.serge
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Jeudi 2 août 2007

Ce chef-d'oeuvre de Parfait. AHOYO, un jeune Béninois spécialiste des TIC est un ouvrage captivant, facile à lire. Malgré les termes et les expressions techniques utilisées, ce livre parut aux Editions OUANILO est aisément compréhensible. Il traite du problème de la vraie émergence, de l’avènement de « L’économie numérique au Bénin ».

Ce livre présente l’analyse de la situation des TIC au Bénin. A travers ces différents points, Il fait apparaître de nombreux chantiers que l’auteur,  juge urgents et sur lesquels l’attention des autorités politiques, administratives, et des hommes d’affaires, doit être attirée.

Tout ceci ne peut se faire que dans le cadre spécifique d’une politique volontariste sur les plans : institutionnel, d’infrastructure et d’investissement appropriés…

Parfait AHOYO, est aussi conscient des fractures socio-économiques que peut engendrer une structure inadéquate, une technologie mal maîtrisée et inégalement répartie.

La logique  d’ensemble de l’ouvrage obéit  à un souci informatif ; pédagogique et dynamique : partir du réel perçu, pour proposer des solutions effectives dont la mise en œuvre implique l’effort de tous, pour participer au mouvement irréversible qui nous conduit vers " la société du savoir" »

 

 Les six piliers du livre sont :


1 Etat des lieux sur les NTIC au Bénin 
2 La formation et l’éducation
3 Les grands domaines d’application
4 Les législations et réglementations dynamiques
5 Les acteurs du secteur
6 Les sources de financement

Ce chef-d‘œuvre est disponible dans les grandes librairies du Bénin, notamment à « BUFFALO ». Il s’arrache comme de petits pains. Et pour cause sa cible est large.



Par Serge Angelo AGNILA - Publié dans : agnila.serge
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Jeudi 2 août 2007

Après avoir augmenté la licence d’exploitation pour la téléphonie mobile, le 6 juin 2007, de 5 milliards à 30 milliards de F CFA, le gouvernement béninois revient à la charge. À l’issue du Conseil des ministres du 19 juin, les deux principaux opérateurs du pays - Moov et Areeba - sont menacés d’une suspension de leurs activités s’ils ne régularisent pas leur situation. « Les opérateurs ont jusqu’à maintenant exploité gratuitement ce patrimoine précieux que constitue la licence GSM tout en réalisant des profits considérables », estiment les autorités béninoises, qui s’appuient sur les tarifs pratiqués dans la sous-région pour justifier l’augmentation de la licence.

Le gouvernement dénonce notamment « une situation d’anarchie et de non-droit » et affirme vouloir « assainir ce secteur » afin qu’il puisse contribuer au développement du pays.

Par Serge Angelo AGNILA - Publié dans : agnila.serge
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Jeudi 2 août 2007

Zékédé est une traduction béninoise de : prendre quelques choses sans aucune difficultés. Cette définition traduit aisément le CDMA, téléphone fixe sans fil qui a été officiellement lancé au Bénin Marina hôtel Mardi dernier par le Directeur Général de Bénin Télécom, Patrick Benon. Une solution de facilité aux populations béninoises qui souffrent depuis quelques temps de la crise dans la téléphonie mobile. Ainsi, ce nouveau joyau, peut non seulement être transporté en toute facilité, mais permet d’appeler aussi bien le Bénin que l’extérieur. Mais le grand soulagement est au niveau du coût de l’appareil et de la communication : 55.000fcfa et une carte de recharge de 5000f qui permet d’effectuer un appel à 20f la minute sur le territoire béninois et à 60f à l’internationale. Une aubaine pour toute la population et surtout pour les propriétaires de cabines téléphoniques. Selon Patrick Benon, les avantages du Zékédé ne se limitent pas seulement à ce niveau : on peut également avoir l’Internet et le fax grâce à un câble qui permet aux utilisateurs qui ont souscrits à ce service de connecter leur ordinateur au poste téléphonique Zékédé. Et ce service sera fait à un taux forfaitaire permettant à tout le monde d’y accéder.

Plus qu’une révolution téléphonique, Zékédé s’annonce surtout comme un moyen efficace de développement du pays.

Lu pour vous dans Bénin HUZU

Par Serge Angelo AGNILA - Publié dans : agnila.serge
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