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Mardi 4 novembre 2008 2 04 /11 /Nov /2008 09:39

à la Maison Blanche

Les technologies Web tiennent une part importante dans les campagnes des candidats à la présidentielle américaine. Avantage toutefois à Barack Obama, dynamique sur l'iPhone et les réseaux sociaux.

 

L'iPhone pour fédérer les électeurs

Call Friends, conçu par des bénévoles, pour aider à fédérer les électeurs autour de la candidature de Barack Obama. ©  Call Friends 

L'équipe d'Obama a voulu exploiter la popularité du terminal d'Apple, l'iPhone. Une application a donc été conçue spécifiquement pour le téléphone : Call Friends. Le logiciel a naturellement pour finalité d'aider à fédérer les électeurs autour de la candidature de Barack Obama. Pour cela, Call Friends va notamment trier les contacts enregistrés dans 

l'iPhone par Etats où la compétition s'annonce serrée. Charge ensuite au propriétaire du terminal d'appeler ses contacts pour un peu de prosélytisme. Le logiciel offre d'autres fonctionnalités comme des options de tri des contacts, la géolocalisation des évènements de campagne et des contenus sur le programme d'Obama. McCain propose lui de faire des dons par téléphone. 

Des serveurs Web Open Source

Pas de religion chez les candidats démocrate et républicain. Si le site de campagne de John McCain a un temps reposé sur Windows Server 2003, il est depuis début octobre sous OS Linux. La partie serveur Web est elle du Microsoft IIS 6.0. L'analyse de log sur Netcraft révèle que le site faisait appel jusqu'en août à Apache et FreeBSD.

En ce qui concerne le site de Barack Obama, les évolutions techniques ne sont pas aussi radicales. L'examen de Netcraft fait ainsi état d'un serveur Web Apache installé sur une distribution FreeBSD. Certaines pages paraissent hébergées sur d'autres serveurs. Ainsi http://taxcut.barackobama.com/ repose sur Apache, Debian, MySQL et PHP, une véritable architecture LAMP.

Langages : Open Source contre propriétaire

Pour leurs sites Web, les choix des deux camps sont radicalement différents barackobama.com a ainsi été conçu avec le standard Web XHTML 1.0 et le langage Open Source PHP associé à Apache. Le site johnmccain.com s'appuie lui sur une spécification HTML plus ancienne, à savoir HTML 4.01.

Sur le site de McCain, le propriétaire a aussi été privilégié avec Microsoft ASP. Toutefois, les derniers rapports de Netcraft sur le domaine johnmccain.com signalent la présence d'Apache et de FreeBSD, remplaçant ainsi Windows et IIS 6.0.

Référencement : avantage pour le site d'Obama  

En matière de référencement, l'avantage est indéniablement du côté démocrate qui donne ainsi à ses pages des adresses cohérentes.

 

La page consacrée au sujet de la technologie est ainsi 
barackobama.com/issues/technology/; tandis que celle de John McCain, moins facile à référencer et à identifier, comporte uniquement des caractères techniques : johnmccain.com/Informing/Issues
/cbcd3a48-4b0e-4864-8be1-d04561c132ea.htm.

 

Microblogging : Les deux candidats sur Twitter

Twitter est un outil Web de réseau social et de microblogging permettant de partager des informations avec son réseau. L'application est ainsi utilisée par les deux candidats afin d'informer les souscripteurs sur leurs différents déplacements et meetings. Barack Obama est le grand gagnant sur Twitter, la page de son rival n'étant pas officielle.

Côté adhérents, le candidat démocrate surclasse son adversaire, avec 110 610 internautes inscrits pour recevoir des informations, contre seulement 2 180 pour McCain. Probablement une non-surprise pour un candidat déclarant ouvertement ne pas savoir utiliser un ordinateur.

Une présence étendue sur les réseaux sociaux

Le camp démocrate est indiscutablement le grand gagnant en termes de présence et d'émulation sur les réseaux sociaux. Barack Obama dispose d'un profil, fréquemment mis à jour, sur de nombreux réseaux sociaux, dont bien entendu les plus populaires aux Etats-Unis à savoir Facebook, MySpace et LinkedIn.

Le Web 2.0 n'est donc pas négligé, au plaisir d'une part de son électorat. 2 334 488 partisans sont inscrits à son profil Facebook. McCain en compte lui 613 374 partisans et n'a publié sur la page que 125 articles, contre 1666 pour Obama. Ce dernier triomphe aussi sur les albums photos : 15 contre 7.

Versionista pour suivre l'évolution des discours de l'autre candidat

Si les deux camps en course pour l'élection semblent au même niveau en termes d'utilisation de la vidéo sur Internet, les républicains sont en avance en matière de tracking des évolutions du discours de leur rival.

En juillet, l'équipe de campagne de McCain a ainsi utilisé l'application en ligne Versionista pour identifier les modifications réalisées sur le site d'Obama sur le sujet sensible de la guerre en Irak.

Un comparatif de versions permet de constater que l'ajout du sujet "Technology" sur le site de Mccain n'est que très récent. Celui-ci existe depuis plusieurs mois déjà sur celui de Barack Obama.

Source : journal du net 

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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /Oct /2008 12:15
LES CONDITIONS D'UNE REUSSITE

Aujourd'hui les entreprises se trouvent face à un objectif incontournable : satisfaire les clients, les actionnaires, et les employés.
Les entreprises se doivent d'instaurer un haut niveau de satisfaction à leurs clients, à leurs actionnaires, et à leurs employés. Des clients satisfaits et fidélisés génèrent des bénéfices qui contribuent à satisfaire les actionnaires. Des actionnaires satisfaits acceptent les investissements nécessaires pour accroître la satisfaction des employés. Des employés satisfaits acceptent de travailler autrement et mieux pour fournir des produits et des services satisfaisant les clients.


Pourquoi un outil de travail collaboratif ?
Pour entrer dans ce cercle vertueux l'entreprise doit s'organiser pour créer toujours davantage de valeur pour chacun de ces trois groupes. La valeur s'exprime par une équation mettant en jeu trois variables clés : la qualité, les coûts, et les délais. Elle est le résultat du travail accompli dans l'entreprise. Optimiser cette équation de la valeur implique de travailler autrement, mieux, plus vite et avec plus d'économie. Un des moyens d'y répondre est la mise en œuvre d’outils de travail collaboratif.
Le travail collaboratif traduit le fait de travailler ensemble séparément. Les pratiques de travail en groupe (à distance ou non, synchrone ou asynchrone) sont des exemples typiques de travail collaboratif. Les personnes interagissent en vue de réaliser une œuvre commune.
Ce terme désigne à la fois de nouvelles pratiques et de nouvelles compétences, de nouvelles formes d'organisation et de communication ainsi que de nouveaux environnements numériques de travail sur les réseaux (Internet, Intranet, Extranet).
Les outils de travail collaboratif couvrent globalement quatre grandes catégories de fonctions :

•    La communication - constituant la base du concept de travail collaboratif - est composée des outils les plus utilisés tel que l’email.
•    La deuxième catégorie est le partage d'applications et de ressources ; elle permet aux membres d'une équipe de projet de travailler, collaborer, sur un même document ou une même application, et ainsi d'élaborer un projet commun.
•    Vient ensuite l'accès et le partage d'informations et de contenus, dont l’objectif est de permettre et faciliter l'accès aux informations ainsi que de cartographier les compétences présentes dans l’entreprise. - Enfin la coordination et la synchronisation, aident les membres d'une équipe projet à tenir leurs objectifs tout en satisfaisant aux contraintes de qualité, de coût et de délai.
Aujourd’hui, les entreprises expriment de fortes demandes dans ce domaine. Pourtant, les outils de travail collaboratif, lorsqu’ils sont effectivement installés au sein de l’entreprise, sont souvent utilisés de façon marginale ; seule la messagerie électronique connaît un véritable succès.

Les stratégies de conduite du projet
Pour mener à bien un projet de mise en œuvre du travail collaboratif dans l’entreprise, trois règles essentielles sont à respecter.
La première règle réside dans la métaphore donnée au travail collaboratif, celle d'un cocktail composé d’1/3 d'organisation, 1/3 de management, et 1/3 d'informatique. Cela signifie que le travail collaboratif implique une réflexion intégrée sur ces trois dimensions. Or ces trois dimensions correspondent aux trois principaux leviers que les directions générales doivent actionner pour améliorer les performances de leurs processus.

C'est une des raisons pour lesquelles on associe, à juste titre, reengineering et travail collaboratif. Mais les techniques de reengineering sont insuffisantes car elles se focalisent sur le 1/3 Organisation et, dans le meilleur des cas, sur le 1/3 Informatique. Il est donc indispensable de construire aussi des équipes à forte cohérence et à forte cohésion. Ces deux attributs sont nécessaires à la performance du travail en groupe.
Il faut impérativement obtenir un alignement des trois tiers pour tirer le meilleur parti du travail collaboratif et améliorer concrètement les performances d'un processus. En d'autres termes, il est inutile de mettre en place des applications de travail collaboratif très sophistiquées, si l'organisation des processus et des structures n'est pas revue en conséquence ou si les comportements managériaux restent tournés vers des valeurs inadaptées aux objectifs.

La deuxième règle du travail collaboratif est qu'il faut considérer dès le départ l'introduction du travail collaboratif comme un projet ‘de’ management et un projet ‘du’ management. Elle devrait être le résultat d'une réflexion stratégique elle-même fonction des objectifs à atteindre au niveau de l'entreprise.
Un management impliqué, capable de démontrer la rentabilité des outils de travail collaboratif, motivera les collaborateurs et les incitera à utiliser ces outils.

Enfin, le troisième point est que le travail collaboratif impose de modifier sa manière de travailler et de coopérer. En cela, le travail collaboratif est un véritable projet de changement. Le travail collaboratif ne peut donc être mené que si, en parallèle, sont aussi menées des actions de conduite du changement.
Pour cela, il est important de bien identifier le futur, c'est-à-dire la situation que souhaite atteindre l’entreprise sur les plans humains, organisationnels et technologiques. Il faut ensuite évaluer le présent de façon la plus honnête possible, en mettant en avance les points forts et les axes d'amélioration, toujours sur les plans humains, organisationnels et technologiques. Il faut finalement organiser la transition en veillant à réunir toutes les conditions pour que chaque effort de changement soit un succès. En conclusion, ce sont surtout dans les entreprises ayant la culture du partage et de la collaboration (du fait d’une grande dispersion géographique, d’une organisation peu hiérarchisée, d’interactions fréquentes avec les partenaires, etc.) que l’adoption est immédiate et les bénéfices rapides. Le frein essentiel n’est pas technologique, mais informationnel et culturel.

Face à la résistance au changement, la principale difficulté est donc de faire évoluer à la fois les mentalités et les organisations humaines. La mise en oeuvre d’une plate-forme de travail collaboratif est donc un projet à part entière, dans lequel le volet “conduite du changement” est aussi important que la technologie.

Publié dans : agnila.serge
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Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /Sep /2008 20:57

Un système de communication collaboratif pour le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Le MESR a initié un séminaire de sensibilisation pour ses cadres et agents sur la mise en œuvre et l’utilisation d’un système de communication et les sensibiliser sur l’abandon du vieux système d’information existant. Le but est de sensibiliser les usagers de ce ministère à l’opérationnalisation de cette réforme communicationnelle au sein du Mesrs. Ce ministère vient par cet acte montrer la voie à suivre pour l’amélioration de la communication interne au sein d’une structure étatique par la mise en place de projets innovants. Selon le consultant Comlan Hervé Hountondji, Directeur Général de H2COM et spécialiste dans la mise en œuvre de  solution de travail collaborative en ligne, « l’accroissement des contraintes professionnelles exige une rupture avec les moyens de communication obsolètes pour s’adapter à une révolution dans la gestion de l’information afin d’améliorer les performances individuelles des fonctionnaires de l’administration du Mesrs ».

 Ainsi, l’application de messagerie électronique, l’utilisation de l’intranet, la gestion du courrier physique intégré à la bureautique courante et la solution de portail d’entreprise pour la publication d’informations sont autant de solutions qui permettront aux agents de révolutionner le monde du travail dans ce département ministériel. Par conséquent, les outils utilisés dans les organisations de pointe permettront de gérer la complexité en tâche de fond et de développer le potentiel des utilisateurs, en automatisant les tâches à faible valeur ajoutée. Ce système de communication et d’information collaboratif permettra, par ailleurs, d’améliorer le gain de productivité des structures du ministère, pour une participation efficace aux objectifs de l’Education nationale.

Publié dans : agnila.serge
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Lundi 22 septembre 2008 1 22 /09 /Sep /2008 19:16

Les conditions d’un travail collaboratif en entreprise

Dans la mise en place d’un intranet, plusieurs facteurs rendent la gestion de contenu particulièrement complexe et évolutif en effet les réseaux internes ou étendus au protocole normalisé Internet, le réseau global Internet lui-même sont relativement récents dans la perspective d’une exploitation intensive par les entreprises. Leur potentiel est aujourd’hui nettement sous exploité. L’augmentation constante du volume des documents et l’apparition de nouveaux formats de contenus rendent plus sensible la nécessité de gérer ces outils de travail. Les managers d’entreprise, les départements communication, marketing, ressources humaines… considèrent ces technologies comme des briques essentielles du développement de leurs opérations.

La combinaison de ces facteurs crée une multitude d’attentes et de besoins de services personnalisés liés à la gestion de contenu.

Les évolutions sont très loin d’être achevées. La créativité des utilisateurs et des professionnels en entreprise ainsi que la créativité des producteurs de technologies se croisent pour le développement de nouvelles applications concrètes.

Conduite d’un projet de gestion de contenu

La conduite d’un projet de gestion de contenu suit les principes de la conduite de projet informatiques. Bien que certains points sont cependant accentués.

 

Une équipe multi-profils

Il n’y a pas de projet intranet, site web, extranet… sans une participation majeure des utilisateurs ou équipes fonctionnelles concernées. Il s’agit donc de constituer une équipe équilibrée, composée de professionnels de la gestion de projets IT et de chefs de projets fonctionnels

 

Définition des spécifications attendues

L’écriture des spécifications attendues peut s’avérer longue et complexe, une fonction à intégrer appelant une autre fonction.
Par exemple, créer un site institutionnel ou corporatif pour une entreprise fait émerger des questions sur lesquelles de nombreux interlocuteurs devront intervenir : Pourquoi ce site web ? « Exister » sur le web, générer des contacts... Où s’arrêter dans les informations communiquées ? Quelle actualisation anticiper pour les informations en ligne ?
Autre exemple, refondre un site de commerce en ligne dans la distribution nécessite une analyse extrêmement précise de centaines fonctionnalités attendues : Processus d’achat d’un visiteur ou de groupes de visiteurs ? Gestion des promotions croisées ? Support client, à quel niveau, quand ? Gestion dynamique des opérations de promotion ? Gestion de l’information des fournisseurs ?

 

Une méthode itérative

La conduite de projets de gestion de contenu suit une méthode itérative impliquant le nombre et la durée des phases de validation. Le département IT joue ici un rôle fondamental, ayant la maîtrise et expérience des méthodes de conduite de projet tout en étant également l’organisateur et le garant de la gestion des données internes à l’entreprise.

Publié dans : agnila.serge
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Lundi 1 septembre 2008 1 01 /09 /Sep /2008 16:10
Quelles stratégies pour l'émergence des TIC au Bénin ?

Pour la couverture du Bénin en haut débit, la première pierre à poser est une loi sur l’économie numérique. Cette loi pourrait autoriser les collectivités locales à devenir opératrices de télécommunications, dans certains cas. Concrètement, cela veut dire que lorsque les offres commerciales sont insuffisantes sur un territoire, elles peuvent construire leur réseau et l’exploiter.

Une étude commanditée en 2003 par le volet NTIC Croissance économique et promotion de l’emploi du PASNTIC décrit le Bénin comme un pays où les usages des TIC, aussi bien par la population que par les entreprises, ne sont pas très développés. Cette étude à prouver que notre pays est mal positionnée pour tirer avantage d’un large investissement infrastructurel, et ce, pour plusieurs raisons :

1.    sur-représentation du secteur primaire peu gourmand en TIC, sous représentation du tertiaire et notamment du tertiaire avancé (finance, services TIC) ;

2.    forte implantation rurale et dispersion de l’habitat ;

3.    polarisation des TIC sur Cotonou et dans une moindre mesure Parakou et Porto-novo, avec un effet d’attraction évident ;

4.    population fortement analphabète.

Elle possède cependant deux atouts importants : le niveau d’éducation et la performance de son système scolaire (Le Bénin demeure toujours le quartier latin de l’Afrique).

Pour réellement profiter d’un investissement dans l’infrastructure, il faudrait d’abord développer les usages et les services autour des TIC. Le but ultime serait que le Bénin devienne le « quartier numérique de l’Afrique » où se développerait « la société fondée sur la connaissance ». Mais pour cela, une action publique forte est nécessaire car les atouts initiaux n’existent pas et que la relance de la promotion des TIC reprenne comme dans les années d’or des NTIC au Bénin.

Cette nouvelle politique de conduite du changement doit s’appuyer sur plusieurs volets.

Technologique 

Développement de « produit d’appel », comme la visio-conférence sur IP, tant pour ses aspects individuels que professionnels. Elle pourrait avoir le même effet d’amorçage que la téléphonie mobile du début des années 2000.

Professionnel 

Développement du télétravail et du travail à domicile. Pour cela, il faut concevoir une refonte des outils de management et de la culture d’entreprise. La disponibilité d’infrastructures à haut débit permettrait d’attirer quelques télé-travailleurs rattachés à des établissements hors du pays.

Industriel 

Pour atteindre la masse critique il est nécessaire de coordonner la diffusion des TIC au sein de filières. Parmi celles qui sont les candidats naturels, il y a les activités portuaires, mais surtout l’agro-alimentaire et le tourisme, qui trop fragmentées, ont besoin d’un soutien institutionnel.

Institutionnel 

·        Développement des e-procédures sur le plan administratif. En effet, ces télé-procédures seraient plus confortables à l’usage avec du haut débit et que c’est une action qui peut être rapidement un handicap si elle n’est pas menée rapidement.

·        Mise en place d’un programme de formation à « l’alphabétisation informatique » concernant d’abord les enseignants, mais également toutes les personnes désireuses de se former, notamment par le biais des cybercentres et des Unités d’Informations Publiques fortement impulsée par les communes.

·        Incitations fiscales données aux entreprises pour équiper leurs salariés

·        Mesures d’accompagnement pour étudiants et retraités.

Au total, un programme « haut débit » serait ambitieux et risqué.
Il ne serait pas la réponse à une situation de crise passagère, mais traduirait réellement une volonté politique de transformer le modèle de développement du Bénin.

 

Publié dans : agnila.serge
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